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Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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À LA UNE
Mesurage loi Carrez : garanties offertes par un professionnel
11 août 2026

Mesurage loi Carrez : garanties offertes par un professionnel

À quoi correspond le mesurage loi Carrez ? Le mesurage loi Carrez vise à déterminer la surface privative d’un bien situé dans une copropriété lors de sa mise en vente. Cette superficie se calcule en excluant certaines parties, notamment les murs, les cloisons, les marches, les cages d’escalier, les gaines, ainsi que les encadrements de portes et de fenêtres. Sans compter sur le fait que seules les pièces dont la hauteur sous plafond atteint au moins 1,80 mètre sont prises en compte. De plus, les espaces dont la superficie est inférieure à 8 m² ne sont pas retenus dans le décompte. Quelles sont les obligations lors d’une vente en copropriété ? La législation impose d’indiquer la superficie loi Carrez dans tous les documents liés à la vente d’un lot de copropriété, qu’il s’agisse d’un compromis ou d’un acte authentique. Lors de la signature définitive, le notaire doit remettre aux parties un document mentionnant officiellement la surface privative. En revanche, la loi ne force pas le vendeur à passer par un professionnel pour réaliser le mesurage. Pourtant, la complexité des règles de calcul rend particulièrement précieuse l’intervention d’un expert. Pourquoi recourir à un professionnel pour le mesurage ? Le calcul précis de la surface privative exige une parfaite maîtrise de la réglementation et une grande rigueur technique. Le moindre oubli ou la moindre erreur peut avoir d’importantes conséquences financières et engager la responsabilité du vendeur. Un professionnel formé saura appliquer les normes en vigueur, distinguer les espaces à prendre en compte ou non, et vous fournira un rapport opposable à toute réclamation. Quelles conséquences en cas d’erreur de métrage ? Si la superficie n’apparaît pas dans l’acte de vente, la nullité de la transaction peut être invoquée par l’acheteur dans le mois suivant la signature de l’acte authentique. Lorsque la mesure annoncée dans l’acte est erronée, deux cas de figure se présentent : Si la surface réelle dépasse celle mentionnée, l’acquéreur n’a pas à compléter le prix déjà fixé. À l’inverse, si la surface réelle est inférieure de plus d’un vingtième à celle indiquée, l’acheteur a le droit de demander une baisse du prix, proportionnelle à la différence observée. Cette action doit toutefois être intentée dans l’année qui suit la vente. Les avantages à choisir un expert pour le mesurage loi Carrez En s’appuyant sur un diagnostiqueur expérimenté, le vendeur écarte tout risque d’erreur éventuelle susceptible d’aboutir à un litige, une réduction du prix, ou l’annulation pure et simple de la vente. Un professionnel délivre un certificat conforme, garantissant la fiabilité de la mesure et renforçant la sécurité de la transaction, que vous soyez vendeur ou acquéreur d’un bien en copropriété. En somme, confier le mesurage loi Carrez à un expert permet d’aborder votre projet immobilier avec sérénité, en assurant un respect strict des exigences légales et en vous prémunissant contre tout contentieux ultérieur.

Loi ALUR et amiante : l’obligation retardée mais inévitable
11 juin 2026

Loi ALUR et amiante : l’obligation retardée mais inévitable

Une obligation en suspens qui s’approche La question de l’amiante dans le parc immobilier locatif n’a jamais cessé d’alimenter débats et attentes dans le secteur. Depuis la promulgation de la loi ALUR en 2014, l’idée d’insérer un diagnostic amiante parmi les obligations des bailleurs était dans les cartons, sans pour autant trouver une application concrète. L’absence de textes d’application avait jusqu’à présent laissé cette mesure en suspens. Mais une nouvelle étape semble désormais franchie, avec un projet réglementaire en cours d’élaboration qui pourrait instaurer l’obligation dès le début de l’année 2027. Un projet de décret sur la bonne voie Les autorités compétentes se sont récemment penchées sur un texte visant à définir les modalités du diagnostic amiante pour la location. L’intention est claire : fournir aux locataires des informations précises sur la présence éventuelle d’amiante dans leur logement, en particulier dans les bâtiments les plus anciens. La date d’application de cette nouvelle règle serait fixée au 1er janvier 2027, si le projet aboutit. Quels sont les logements concernés ? La mesure viserait les habitations dont la construction a débuté avant le 1er juillet 1997, reprenant le périmètre déjà établi pour la vente de biens immobiliers. Les diagnostics porteraient sur la même liste de matériaux susceptibles de contenir de l’amiante, tout en adoptant un protocole d’investigation harmonisé avec celui en vigueur lors des transactions. Conséquences pour les propriétaires et les professionnels Ajout d’un diagnostic amiante obligatoire au sein du dossier de diagnostics remis lors de la signature du bail. Transmission systématique d’informations appropriées aux locataires sur les risques liés à la manipulation ou au bricolage impliquant des matériaux amiantés. Nécessité d’une anticipation accrue dès la mise en location, en particulier pour les logements anciens. Responsabilisation renforcée des bailleurs et des acteurs de l’immobilier quant à la prévention des risques sanitaires. Quels bénéfices pour la santé et la sécurité ? L’amiante demeure un problème de santé publique de premier ordre : bien qu’invisible, ses particules représentent un danger dès lors qu’elles deviennent volatiles, notamment dans le cadre de travaux ou de la détérioration de l’habitat. Rendre systématique ce diagnostic, c’est permettre à chacun d’être informé des éventuels dangers et de pouvoir agir préventivement pour préserver sa santé. Pourquoi anticiper cette réglementation ? Même si cette obligation ne s’applique pas encore, il est recommandé aux bailleurs de rester attentifs à ces évolutions réglementaires. Se préparer dès à présent à cette nouveauté, c’est assurer la conformité de ses biens dès la mise en location et protéger l’ensemble des occupants. Pour conclure L’entrée en vigueur prochaine du diagnostic amiante obligatoire pour la location s’annonce comme une avancée importante. Elle impose une nouvelle forme de vigilance à tous les acteurs de l’immobilier, et rappelle plus que jamais l’impact sanitaire de l’amiante dans l’habitat. Mieux informés, les locataires pourront faire des choix éclairés et les bailleurs agir en toute responsabilité.

Nouvelle carte RGA et urbanisme : quelles conséquences pratiques
25 mai 2026

Nouvelle carte RGA et urbanisme : quelles conséquences pratiques

Qu'est-ce que le RGA et pourquoi s'en préoccuper ? Le retrait-gonflement des sols argileux (RGA) désigne une réaction naturelle des terrains argileux face aux variations d'humidité. En période de sécheresse, ces sols rétrécissent ; lors de fortes pluies, ils se dilatent. Cette alternance peut provoquer des mouvements de terrain susceptibles d’entraîner des fissures ou des dommages sur les bâtiments construits dessus. Ces risques, déjà présents à l’état naturel, sont accentués par l’augmentation des sécheresses en France ces dernières années. Une nouvelle cartographie applicable à partir de 2026 Pour mieux appréhender les dangers liés au RGA, l’État a actualisé la carte officielle qui identifie les secteurs à risque. Cette version remaniée intègre de nouvelles données liées à l’évolution climatique, à la fréquence des sinistres constatés et à une analyse plus fine des spécificités des sols français. Dès le 1er juillet 2026, cette carte renouvelée entrera en vigueur pour toutes les opérations immobilières et les projets d’urbanisme. Désormais, environ 55 % du territoire sera considéré comme présentant un risque moyen ou élevé de RGA, soit une nette hausse par rapport à la cartographie précédente (48 %). Comment savoir si un terrain ou un logement est concerné ? Il est possible de connaître la situation précise d’une parcelle ou d’un bien en consultant la carte disponible sur la plateforme officielle Géorisques (www.georisques.gouv.fr/citoyen-recherche-map). Cette démarche permet de vérifier l’exposition au RGA, que ce soit pour un projet d’achat, de vente ou de construction. Des conséquences sur la construction et la valorisation immobilière Habiter en zone argileuse ne rend pas nécessairement une maison vulnérable. L’essentiel est d’anticiper les contraintes du sol : des bâtiments adaptés et des fondations conçues en fonction du terrain résistent généralement très bien. Cependant, le repérage du risque impose une vigilance accrue lors de la conception ou de l’extension d’une construction, et ce, particulièrement sur les terrains à bâtir. Une étude de sol préalable pourra être demandée selon la localisation du bien ou du projet. La structure des fondations devra éventuellement être adaptée pour compenser les variations du sol. Des règles techniques spécifiques peuvent s’appliquer pour sécuriser les futures réalisations. Achat, vente et informations à transmettre Le degré d’exposition au RGA doit obligatoirement figurer dans l’État des Risques et Pollutions (ERP). Ce document, essentiel lors des transactions immobilières, doit être remis au futur acquéreur ou locataire dès la première visite du logement. Il informe sur les dangers naturels et guide les décisions des parties prenantes. À retenir sur l’évolution de la carte RGA En définitive, l’actualisation de la cartographie RGA ne vise pas à complexifier l’accès à la propriété, mais à mieux renseigner et protéger les particuliers et professionnels du secteur immobilier. La prise en compte du comportement des argiles est aujourd’hui intégrée à l’ensemble des démarches d’urbanisme et de transaction, permettant ainsi d’agir en toute connaissance de cause et de prendre les bonnes mesures dès la première étape d’un projet immobilier.

Les étapes du calcul thermique selon le DPE
24 avril 2026

Les étapes du calcul thermique selon le DPE

Introduction au processus d'évaluation thermique Lorsque l'on souhaite établir la performance énergétique d'un logement par le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE), le diagnostiqueur suit une procédure avancée bien plus poussée qu'une simple inspection superficielle. À l’aide d’outils informatisés, il simule les besoins énergétiques du bien sur une période annuelle, en se basant sur des critères prédéfinis. Les résultats reposent sur l’analyse de cinq rubriques principales, qui façonnent ensemble l’évaluation énergétique globale du logement. Les cinq piliers du calcul DPE Le chauffage : Cette rubrique occupe la première place en matière de consommation. Le calcul prend en compte le type d’équipement installé (gaz, pompe à chaleur, bois, etc.), son efficacité ainsi que l’état de l’isolation, tant des parois que de la toiture ou des fenêtres. Dans l’ancien, le chauffage pèse la majeure partie de la consommation, ce qui en fait le principal levier d’amélioration. L’eau chaude sanitaire : Le besoin en eau chaude est évalué selon la technologie présente pour la production (chauffe-eau électrique, thermodynamique, etc.) et l’énergie employée. Les appareils moins efficients peuvent peser lourdement sur la note énergétique, même si leur impact est souvent minimisé par les propriétaires. La climatisation et le refroidissement : Évaluée si le logement est équipé d’un système adapté, cette consommation est calculée en tenant compte de l’orientation des pièces, de l’inertie du bâtiment et des dispositifs tels que volets ou isolation de la toiture. Quand aucun système n’est présent, le DPE estime tout de même le risque de surchauffe durant les épisodes estivaux. L’éclairage : Le diagnostic prend en compte une estimation forfaitaire de la consommation liée à l’éclairage, indépendamment du modèle des lampes utilisées. Ceci s'explique par la possibilité de renouveler très facilement ces équipements au fil du temps. Les auxiliaires : Cette catégorie regroupe tous les équipements destinés à assurer le bon fonctionnement du bâtiment : VMC, circulateurs de chauffage, régulateurs électroniques, etc. Leur rôle, souvent inaperçu, peut pourtant alourdir la consommation, en particulier dans les logements dotés d’équipements anciens ou peu performants. Transformation des consommations en étiquettes L’addition de ces cinq consommations aboutit à deux évaluations distinctes. La première détermine la quantité d’énergie primaire dépensée (exprimée en kWhep/m²/an) : c’est la fameuse étiquette énergie. La seconde mesure l’empreinte carbone (kgCO₂eq/m²/an), donnant naissance à l’étiquette climat. La note finale attribuée au logement sera la moindre des deux, selon que l’impact énergétique ou climatique est le moins favorable. Ce système influe directement sur le résultat du DPE. Par exemple, un appartement chauffé au gaz peut obtenir une bonne note énergétique mais écoper d’une mauvaise note climatique à cause des émissions. À l’inverse, un logement entièrement électrique, affecté jadis par un coefficient de conversion défavorable, bénéficie aujourd’hui d’une mise à jour : à partir de 2026, la conversion de l’électricité passe de 2,3 à 1,9, rendant les logements électriques plus performants sur l’étiquette énergie sans nécessité de nouvelles interventions. Conséquences pour les propriétaires Cette évolution permet à ceux qui possèdent un bien chauffé à l’électricité de demander gratuitement – via le site de l’ADEME – une attestation prenant en compte le nouveau calcul, pouvant changer favorablement la catégorie du logement en DPE. Parfois, cela suffit pour que le bien soit de nouveau éligible à la location, sans engager de travaux ni de diagnostic supplémentaire. À noter que depuis début 2025, les logements étiquetés G ne peuvent plus être proposés en location pour de nouveaux baux ou renouvellements. Pour la classe F, l’interdiction de mise en location commencera en 2028. Enfin, lors de la vente d’une maison appartenant aux classes F, E ou G, un audit énergétique exhaustif devient obligatoire, en complément du DPE, proposant un plan de rénovation détaillé.