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Découvrez nos derniers articles sur les diagnostics immobiliers, la réglementation et nos conseils pratiques.

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Prélèvements amiante et transactions immobilières : que dit la loi
27 mars 2026

Prélèvements amiante et transactions immobilières : que dit la loi

Le contexte des transactions immobilières et le risque amiante La question de l’amiante représente un enjeu crucial lors d’une opération immobilière, qu’il s’agisse d’un achat, d’une vente ou de travaux de rénovation. La législation impose aux parties concernées de vérifier la présence de ce minéral dangereux afin d’assurer la protection de la santé des occupants et des intervenants sur le chantier. Cette obligation s’inscrit dans une démarche de prévention et de transparence, essentielle à la sécurisation des transactions et à la limitation des contentieux. Les prélèvements amiante : définition et procédures en vigueur Le prélèvement amiante correspond au recueil, selon des règles bien précises, d’un fragment de matériau susceptible de contenir de l’amiante. Ce fragment, appelé échantillon, est ensuite analysé en laboratoire afin de détecter de façon certaine la présence ou l’absence d’amiante. Cette démarche contribue à établir un diagnostic fiable, indispensable pour toute transaction immobilière concernant des bâtiments construits avant juillet 1997. Liste A : Pour certains matériaux, la loi exige, si aucun justificatif authentifié n’existe, la réalisation d’un prélèvement et d’une analyse en laboratoire. Liste B : Pour d’autres matériaux, le professionnel peut s'appuyer sur son expertise, mais le recours à une analyse reste recommandé pour lever tout doute. Comment sont réalisés les prélèvements et les analyses ? La fiabilité de tout diagnostic amiante repose principalement sur la manière dont est effectué le prélèvement. Seuls des professionnels formés et certifiés peuvent intervenir, en utilisant des outils adaptés et des méthodes qui limitent le risque de libération des fibres toxiques dans l’air. Après le prélèvement, les échantillons sont transmis à un laboratoire spécialisé qui utilise des techniques avancées, telles que la microscopie électronique ou optique, afin de vérifier la présence d’amiante et d’identifier son type le cas échéant. Documents justificatifs et marquage des matériaux Pour attester de la non-dangerosité d’un produit, il existe différents moyens reconnus officiellement : Un rapport de laboratoire suite à un prélèvement et une analyse. Un justificatif écrit, daté et certifié, établissant la composition du produit analysé. Un marquage explicite du matériau : "AT" indique la présence, "NT" l’absence d’amiante. Faute de ces preuves, le prélèvement s’impose pour tous les matériaux de la liste A. Fiabilité du diagnostic et implications juridiques L’appréciation humaine, particulièrement pour certains matériaux de la liste B comme les fibres-ciment, peut être source d’erreurs. Plusieurs procès ont montré que des diagnostics réalisés à l’œil nu, sans analyse, peuvent conduire à des conclusions erronées. Par exemple, une étude nationale a démontré que plus d’un cinquième des matériaux déclarés amiantés ne contenaient aucun amiante après analyse en laboratoire. Un arrêt rendu par la cour d’appel de Besançon le 24 janvier 2023 a d’ailleurs condamné un professionnel qui avait qualifié à tort des dalles de sol comme étant amiantées, entraînant des travaux inutiles. Conclusion : un impératif pour la sécurité et la conformité Respecter la procédure de prélèvement amiante demeure le gage d’un diagnostic fiable et incontestable. Cela protège à la fois les vendeurs, les acquéreurs et les professionnels du bâtiment contre les risques juridiques et financiers liés à une mauvaise évaluation du risque amiante. Seule une démarche technique rigoureuse, conforme aux normes, permet d’offrir aux utilisateurs un cadre sécurisé et d’éviter toute exposition injustifiée à ce matériau dangereux.

L’annuaire officiel, l’assurance d’un diagnostic sans mauvaise surprise
23 février 2026

L’annuaire officiel, l’assurance d’un diagnostic sans mauvaise surprise

Pourquoi faire confiance à l’annuaire des diagnostiqueurs ? Choisir un professionnel pour réaliser vos diagnostics immobiliers est une décision essentielle. Pour garantir des prestations en toute sérénité, il est important de passer par les bons canaux. L’annuaire officiel des diagnostiqueurs, mis à disposition par les autorités compétentes, apporte la garantie d’un choix éclairé. En consultant cet annuaire, vous êtes assuré de collaborer avec un diagnostiqueur certifié et reconnu. Les avantages de l’annuaire officiel Une source fiable et régulièrement actualisée grâce à la gestion par l’État, évitant toute mauvaise surprise liée à un interlocuteur non certifié. Le respect des normes en vigueur pour l’ensemble des diagnostics requis lors de la vente ou de la location d’un bien immobilier. L’accès à un réseau national de professionnels formés et qualifiés, pour une intervention partout en France. Comment utiliser l’annuaire pour vos démarches ? La plateforme officielle permet en quelques clics de rechercher un diagnostiqueur près de chez vous. Vous pouvez filtrer selon plusieurs critères et vérifier la validité de leurs certifications en temps réel. Cette vérification est essentielle pour éviter toute perte de temps ou de mauvaises surprises lors de vos démarches administratives. Un gage de tranquillité pour vos projets immobiliers Lorsqu’on doit effectuer un diagnostic immobilier, choisir un professionnel inscrit sur l’annuaire officiel, c’est s’assurer de la conformité des prestations et de la protection de vos intérêts. Grâce à la transparence de cette liste et au contrôle régulier des habilitations des diagnostiqueurs, vous évitez les risques associés aux intervenants non reconnus. Pour conclure Faire appel à un diagnostiqueur figurant sur l’annuaire officiel, c’est opter pour la sécurité et la sérénité. N’hésitez pas à consulter cette ressource précieuse avant de lancer vos travaux ou transactions immobilières, pour bénéficier d’un accompagnement professionnel et sans mauvaise surprise.

Activ’Expertise Marmande étend son secteur : diagnostic désormais à Langon, La Réole, Bazas, Captieux, Saint-Symphorien, Podensac et Sauveterre-de-Guyenne
23 janvier 2026

Activ’Expertise Marmande étend son secteur : diagnostic désormais à Langon, La Réole, Bazas, Captieux, Saint-Symphorien, Podensac et Sauveterre-de-Guyenne

Bonne nouvelle pour les propriétaires, bailleurs, agences immobilières et collectivités girondines ! Activ’Expertise Marmande élargit aujourd’hui significativement sa zone d’intervention afin de mieux répondre à vos besoins en diagnostics immobiliers. En plus de Marmande et de ses alentours, nous desservons désormais : Langon , pôle économique et viticole de la région, La Réole , ville d’histoire et de charme en bord de Garonne, Bazas , connue pour sa cathédrale et sa tradition gastronomique, Captieux , en lisière du massif forestier, Saint-Symphorien , au cœur du Sud Gironde, Podensac , entre vignobles et patrimoine industriel, Et Sauveterre-de-Guyenne , célèbre bastide de l’Entre-deux-Mers. Que vous soyez vendeur, acquéreur, bailleur ou gestionnaire de patrimoine, profitez de la réactivité et de l’expertise locale de nos diagnostiqueurs certifiés pour tous vos besoins : DPE, amiante, plomb, gaz, électricité, ERP, diagnostics avant travaux ou avant démolition, mesurages, et plus encore . Notre équipe s’engage à intervenir dans les meilleurs délais, à rédiger des rapports clairs et à vous accompagner personnellement dans toutes vos démarches de transactions ou de rénovation, sur tout le territoire du Marmandais jusqu’au cœur du sud Gironde. Activ’Expertise Marmande vous garantit expertise, proximité et sérénité sur l’ensemble de cette nouvelle zone d’intervention. Contactez-nous dès à présent pour planifier tous vos diagnostics immobiliers à Marmande, Langon, La Réole, Bazas, Captieux, Saint-Symphorien, Podensac, Sauveterre-de-Guyenne et leurs environs !

Quelles obligations pour les syndics en 2026 avec le DPE collectif
22 janvier 2026

Quelles obligations pour les syndics en 2026 avec le DPE collectif

Un tournant réglementaire majeur en matière de diagnostic énergétique Dès le 1er janvier 2026, le monde de la copropriété devra s’adapter à des évolutions imposées par la réforme du diagnostic de performance énergétique (DPE). Ces changements s’inscrivent dans une volonté nationale d’améliorer la performance énergétique du parc immobilier, de renforcer l’information des occupants et de soutenir la rénovation énergétique. Les syndics se voient ainsi confier de nouvelles responsabilités, notamment avec l’instauration du DPE collectif obligatoire pour l’ensemble des immeubles en copropriété. Évolution du mode de calcul : quels impacts pour les logements chauffés à l’électricité ? À partir de 2026, la méthode de calcul du DPE connaîtra une évolution notable avec la modification du coefficient de conversion électrique. Celui-ci passera de 2,3 à 1,9, soit une réduction de 17 %. Cette adaptation rapproche la France des référentiels européens et aura un effet concret sur la classification énergétique des logements alimentés en électricité. Un nombre important de logements électriques pourra gagner une classe énergétique supérieure, améliorant ainsi leur performance sur le marché et réduisant le nombre de logements considérés comme énergivores. Environ 850 000 habitations chauffées à l’électricité ne seront plus étiquetées comme « passoires thermiques », ce qui diminue la pression réglementaire sur de nombreux propriétaires. Tous les diagnostics DPE réalisés à compter du 1er janvier 2026 utiliseront cette nouvelle méthode de calcul. Néanmoins, les diagnostics établis entre juillet 2021 et janvier 2025 garderont leur validité mais devront être complétés par une attestation officielle fournie par l’ADEME. Le DPE collectif, une nouvelle obligation pour toutes les copropriétés Jusqu’alors limité à certaines catégories d’immeubles, le DPE collectif deviendra, à partir de 2026, une obligation systématique pour l’ensemble des copropriétés sans distinction de taille. Cette mesure, déjà effective depuis 2024 pour les immeubles en monopropriété, vise à uniformiser l’évaluation énergétique des bâtiments collectifs et à stimuler la rénovation du parc existant. Le DPE collectif offrira une photographie précise des consommations énergétiques à l’échelle de l’immeuble, facilitant l’identification des actions prioritaires. Les syndics et conseils syndicaux devront anticiper l’organisation et la réalisation du diagnostic dans les délais requis afin d’éviter tout manquement à la loi. Les recommandations issues de ces diagnostics pourront nécessiter la planification de travaux d’amélioration énergétique à l’ordre du jour des assemblées générales. Démarches à anticiper et bénéfices pour les syndics et copropriétaires Avec ces changements, l’anticipation devient un enjeu crucial pour une gestion efficace de la copropriété. Il est fortement conseillé de préparer dès à présent la réalisation du DPE collectif, de prendre contact avec des diagnostiqueurs certifiés et de s’informer sur la nouvelle méthodologie. Transparence accrue : le DPE collectif apportera une vision claire des performances énergétiques aux copropriétaires et futurs acquéreurs, ce qui renforcera la confiance lors des transactions. Réactivité : les syndics qui anticipent ces exigences et actualisent sans délai les documents obligatoires bénéficieront d’une meilleure image et d’une organisation optimisée. Sécurité juridique : se conformer rapidement aux nouvelles réglementations permet d’éviter les risques de contentieux lors des ventes ou locations. Par ailleurs, pour les diagnostics individuels effectués avant 2026, il convient de récupérer l’attestation officielle permettant d’actualiser la notation du logement sans refaire un DPE complet. Cette démarche administrative peut être réalisée via le site de l’ADEME à l’adresse : https://observatoire-dpe-audit.ademe.fr/accueil . Conclusion La généralisation du DPE collectif dès 2026 représente une avancée majeure dans la politique de rénovation énergétique des bâtiments. Elle impose aux syndics de s’organiser en amont pour assurer la conformité de leur copropriété et garantir la transparence des informations transmises aux occupants, acquéreurs ou locataires. Anticiper ces évolutions légales, c’est assurer la valorisation du patrimoine collectif et renforcer la confiance de tous les acteurs impliqués dans la gestion de l’immeuble.

Diagnostic immobilier 2025 : tout savoir sur la sécurité des biens
19 décembre 2025

Diagnostic immobilier 2025 : tout savoir sur la sécurité des biens

Une année de transformation pour les diagnostics immobiliers L’année 2025 marque un véritable tournant dans le secteur du diagnostic immobilier, avec une série de réformes majeures qui ont profondément modifié les règles du jeu pour tous les acteurs concernés. À la lumière de nombreuses mises à jour réglementaires, la sécurité des biens et la qualité de l’information transmise lors des transactions sont plus que jamais au centre des préoccupations. Le Diagnostic de Performance Énergétique : de nouvelles règles de validité En 2025, le DPE a continué de s’imposer comme une pièce maîtresse du dossier immobilier. Plusieurs modifications sont venues préciser la durée de validité de ce diagnostic en fonction de sa date de réalisation : Les DPE datant d’avant juillet 2021 ne répondaient plus aux exigences actuelles et ont donc perdu toute validité. Ceux élaborés entre janvier 2013 et décembre 2017 ont expiré dès la fin de l’année 2022. Les rapports émis du début 2018 à la mi-2021 ne sont plus recevables depuis fin décembre 2024. Ainsi, il est désormais impératif de fournir un DPE en cours de validité selon les critères en vigueur pour pouvoir mener à bien une vente ou une location. DPE élargi aux meublés de tourisme : des critères plus stricts L’apparition de nouvelles obligations s’est aussi traduite par l’extension du DPE aux logements proposés en meublé de tourisme. Depuis 2025, toute demande d’autorisation préalable à la location de ce type de bien peut nécessiter la présentation d’un DPE valide, sur simple demande du maire. Ce diagnostic doit attester d’une performance énergétique minimale qui se renforce progressivement : Jusqu’en 2034, seules les catégories A à E restent acceptées. À compter du 1er janvier 2034, la location sera restreinte aux biens des classes A à D. Cette évolution incite ainsi les propriétaires à entamer des démarches d’amélioration énergétique sans tarder. L’audit énergétique obligatoire élargi aux logements classés E Le dispositif d’audit énergétique, auparavant réservé aux logements les moins performants, s’applique dorénavant aussi aux maisons individuelles et immeubles en monopropriété affichant une classe E au DPE. L’analyse réalisée a une durée de validité de cinq ans et doit accompagner les transactions immobilières de ces biens. Cet audit apporte des préconisations précises, encourageant ainsi les propriétaires à entreprendre des travaux pour améliorer la performance énergétique de leurs logements. DPE collectif et projet de plan pluriannuel : des copropriétés mieux préparées La généralisation du DPE collectif se poursuit. Depuis 2024, cette démarche est incontournable pour l’ensemble des logements collectifs appartenant à des copropriétés de plus de 200 lots, ainsi que pour tout immeuble en monopropriété. En 2025, l’obligation concerne également les copropriétés comprises entre 50 et 200 lots. De façon complémentaire, la réalisation d’un projet de plan pluriannuel de travaux (PPPT) se développe : Obligatoire pour toutes les copropriétés de plus de 15 ans, qu’elles soient à usage total ou partiel d’habitation. Applicable aux ensembles immobiliers de moins de 51 lots dès 2025. Déjà exigé pour les copropriétés de taille supérieure. Ces dispositifs permettent d’anticiper les besoins en rénovation et de planifier les travaux prioritaires, avec une attention particulière portée à l’amélioration énergétique. Obligation légale de débroussaillement : une sécurité accrue L’année 2025 a introduit une nouveauté centrée sur la prévention du risque incendie : la mention de l’Obligation Légale de Débroussaillement (OLD) dans les États des Risques et Pollutions (ERP). Tous les propriétaires concernés doivent désormais garantir l’entretien de leurs parcelles situées dans les zones exposées. Grâce à cette exigence, la protection des biens, mais aussi celle des personnes, est renforcée sur l’ensemble du territoire. Les conséquences pour les professionnels du secteur Face à ce cadre réglementaire enrichi, les experts de l’immobilier ont dû renforcer leur niveau de connaissance technique et juridique. Il est devenu essentiel de proposer des diagnostics à jour afin de sécuriser les transactions et de limiter les délais administratifs. Plus que jamais, la conformité des documents est synonyme de rapidité et de fiabilité, au service des vendeurs comme des acquéreurs. Conclusion : 2025, année pivot pour la sécurité et la conformité En définitive, 2025 restera une période marquante par l’intensification des exigences en matière de diagnostics immobiliers. L’accent est mis sur la sécurité des biens et une meilleure anticipation des risques, tout en donnant un rôle central aux professionnels, qui devront rester attentifs à chaque évolution réglementaire afin d’accompagner au mieux leurs clients.

Quels sont les dangers liés à l’amiante friable
21 novembre 2025

Quels sont les dangers liés à l’amiante friable

Une menace cachée dans de nombreux bâtiments Interdit en France depuis 1997, l’amiante reste présent dans nombre de constructions antérieures à cette date. Pendant plusieurs décennies, ce matériau a été largement utilisé pour son efficacité en isolation thermique et sa grande résistance, intégrant de nombreux éléments des bâtiments. Pourtant, l’amiante, en particulier sous sa forme friable, représente un risque majeur pour la santé humaine. Qu’est-ce que l’amiante friable et où le trouve-t-on ? L’amiante friable se caractérise par sa capacité à se désagréger facilement, libérant dans l’air des fibres invisibles à l’œil nu, qui peuvent être inhalées. Ce type d’amiante se retrouve principalement dans le calorifugeage, c’est-à-dire l’isolation des dispositifs de chauffage, des conduites ou encore des chaudières. On le retrouve également dans certains enduits, bandes ou garnitures isolantes, particulièrement dans les locaux techniques, chaufferies, caves ou gaines de ventilation des bâtiments anciens. Les signes révélateurs sont souvent des manchons blancs ou gris entourant les tuyaux, des résidus poudreux déposés dans les gaines ou des revêtements fibreux. Lorsque ces matériaux se dégradent ou sont manipulés, ils deviennent alors une source de danger critique. Les risques pour la santé L’exposition aux fibres d’amiante friable constitue un véritable danger pour la santé. Lorsqu’elles sont inhalées, ces particules microscopiques peuvent se loger dans les poumons et provoquer, parfois après plusieurs années, des maladies graves comme l’asbestose, le cancer du poumon ou le mésothéliome. Le risque est d’autant plus élevé que le matériau est altéré, arraché ou détruit, ce qui multiplie la quantité de fibres dispersées. D’autres sources d’amiante à prendre en compte Si l’amiante friable est la forme la plus dangereuse, d’autres matériaux peuvent contenir de l’amiante non friable, notamment les plaques de toiture, les façades en fibrociment, ou encore les conduits d’eau et de fumée. Toutefois, tant que ces éléments restent en bon état et ne subissent ni coup ni friction, le risque de dispersion de fibres demeure limité. Les dalles de sol posées entre 1960 et 1980, souvent fixées avec des colles bitumineuses contenant elles aussi de l’amiante, représentent également un risque lors de travaux d’arrachage ou de perçage. Seule une analyse spécifique en laboratoire permet de confirmer la présence d’amiante dans ces matériaux. Agir face au danger : le diagnostic amiante Il est essentiel de ne jamais entreprendre de travaux dans un bâtiment érigé avant juillet 1997 sans avoir au préalable réalisé un diagnostic amiante par un professionnel certifié. Ce contrôle permettra d’identifier précisément les matériaux à risque, d’évaluer leur état et de proposer les mesures adaptées : mise sous surveillance, retrait sécurisé ou confinement du matériau contaminé. Repérage des éléments contenant de l’amiante Évaluation de la dégradation éventuelle Préconisations pour la gestion sécurisée de l’amiante Cet accompagnement est nécessaire afin de préserver la santé des occupants, des intervenants sur le chantier et de garantir la conformité à la réglementation en vigueur. Conclusion Face au danger invisible de l’amiante friable, une vigilance maximale s’impose. Diagnostic préventif, interventions réalisées dans les règles de sécurité et suivi rigoureux des recommandations sont indispensables pour éliminer les risques sanitaires. Si vous envisagez des travaux ou la vente d’un bien immobilier ancien, faites appel à un spécialiste pour une analyse approfondie et des conseils adaptés à votre situation.

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